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SW8 vainqueur de l’année, Thor 3 carton surprise, The Justice League prend l’eau…

SW8 vainqueur de l’année, Thor 3 carton surprise, The Justice League prend l’eau…

Les derniers jediLe deuxième film de la nouvelle trilogie Star Wars, réalisé par Rian Johnson (Looper), sort aujourd’hui sur les écrans américains. Le faux suspens du plus gros succès de l’année touche à sa fin puisqu’il est évident que Les Derniers Jedi va faire tomber La Belle et la Bête afin de s’adjuger la place de leader incontesté de l’année. Cela fait maintenant trois ans que ce numéro fonctionne et aucun film depuis 2015 n’est arrivé à déboulonner le long métrage estampillé Star Wars (Le Réveil de la force en 2015 ; Rogue One en 2016 et assurément les Derniers Jedi en 2017). Une telle hégémonie fait peur tout comme cette assurance de produire un divertissement calibré au triomphe !

Les pronostics varient peu et s’accordent sur un final compris entre 650 et 700 millions de dollars au minimum. Étant donné l’état de la concurrence, le boulevard s’annonce royal et le succès pharaonique surtout en cette période de fêtes de fin d’année.

Estimations

Démarrage : 210-220M$

Final : 680-720M$

Dernière évidence. Le milliard de dollars dans le monde sera, lui aussi, atteint. Là ou Rogue One avait laisser planer une légère incertitude (son statut de Spin-off, c’est-à-dire de film périphérique à la trame principale des Star Wars, lui avait valu quelques légères déceptions à l’international), je peux affirmer sans crainte que cela ne sera pas le cas pour ce deuxième opus attendu de pied ferme par les nombreux fans du monde entier. Pour autant, je le vois mal réitéré le milliard du Réveil de la force, et un final compris entre 700 et 800 millions de dollars à l’international me semblerait plus cohérent.

En dehors de l’évènement SW, revenons un instant sur le bilan d’un automne sans frénésie mais qui aura vu, malgré tout, le héros au marteau triompher par K.O. En effet, il n’y a pas eu de match. Et Marvel a encore une fois damné le pion à son concurrent direct DC qui misait gros avec son Justice League. La déception, énorme, fut, il est vrai, bien aidé par une production chaotique qui aura vu son réalisateur quitter le plateau de tournage pour des raisons personnelles. The Justice League, sans être un naufrage au box-office, n’arrivera pas à atteindre les 250 M$. Soit une somme dérisoire pour une long-métrage d’une telle envergure proposant de réunir Batman, Superman, Wonder Woman, Flash ou encore Aquaman au sein d’une même aventure filmique. La sortie imminente de SW8 finira d’achever la promesse d’un immense succès qui aurait scellé l’arc narratif des futurs productions DC. Avec cet échec en guise de désaveu, les pontes de la Warner vont devoir revoir leur copie.thor3justice_league

Estimations finales

Thor 3 : 312-315M$

The Justice League : 225-230M$

Coco

Pixar, quant à lui, reprend de belles couleurs. Après un Cars 3 décevant tout juste au-dessus des 150M$, Coco va profiter pleinement des vacances de Noël pour dépasser les 200M$ et se rapprocher du score de Moana (248M$). Si Ferdinand, la nouvelle production de la Fox du studio Blue Sky sort ce week-end, le film n’est plus vraiment un danger pour Disney depuis que le studio s’est offert les actifs de la Fox pour 65 milliards de dollars (dettes comprises). Si l’accord est acté, il faut encore attendre le feu vert des autorités de la concurrence qui pourraient bien bloquer un tel deal synonyme de position monopolistique. Si Coco parvient à franchir les 200M$, il ne sera que le deuxième film d’animation de l’année au-delà de cette marque, contre 5 l’an passé.

Estimations

Coco : 220-225M$

Geoffroy Blondeau

Animation 2014: déja sur les traces des succès 2013…

Animation 2014: déja sur les traces des succès 2013…

aventure legoAlors que La Reine des neiges continue de se placer en haut de l’affiche (4ème place hebdomadaire pour son 12ème week-end d’exploitation), le premier vrai carton dans les salles américaines en 2014 n’est autre qu’un film d’animation.

Avec 69M$ pour son week-end d’exploitation, La grande aventure Lego explose les compteurs. De très bon augure pour Warner Bros. qui voit se profiler un hit en puissance au même titre que l’avait été l’adaptation ciné des Simpsons pour la Fox (183M$ en fin de carrière).

Cerise sur la gâteau, le film n’a pas couté très cher. Seulement 60 millions de dollars. La rentabilité est assurée rien que sur le sol américain. De toute façon les chiffres à l’international sont également très bons. Carton plein en somme…

Qui dit premier hit de l’année, dit aussi premier bide de l’année. Je parlerais alors de I, Frankenstein. 65M$ de budget pour un cumul minable de 17 millions de dollars en trois semaines. Le film aura du mal à atteindre les 20M$. Un four, un vrai. Pour une bouse numérique boursouflée inepte. Comme quoi, le public n’a pas toujours mauvais goût…

Geoffroy Blondeau

 

L’animation US retrouve des couleurs… au box-office

L’animation US retrouve des couleurs… au box-office

En 2011, aucun des 11 longs-métrages proposés au public n’a réussi à se hisser au-dessus des 200 millions de dollars. Cette contre-performance n’était plus arrivée depuis 2005, saison sans Pixar, ni Shrek à l’affiche.

Les nombreux films proposés n’ont pas eu, de toute évidence, le succès escompté malgré un vaillant Cars 2 des studios Pixar (191M$). Ni Rango (123M$), ni Rio (145M$), ni le Chat Potté (149M$), ou encore Kung Fu Panda 2 (165M$) ont mis en branle le box-office animé. Et nous ne parlerons pas des ratages mémorables qu’auront été Mars Needs Moms (21M$), Arthur Christmas (46M$) ou bien encore Happy Feet 2 (64M$).

C’est dire que l’année 2012 était attendue au tournant…

D’un point de vue comptable, celle-ci est gagnante. Premier film d’animation de l’année à dépasser les 200 millions de dollars (213M$), the Lorax, des studios Universal, a été rejoint par Madagascar 3 (204M$) et dès cette semaine par the Brave (195M$), films encore à l’affiche. L’âge de glace : la dérive des continents, qui vient de sortir aux Etats-Unis, à réaliser un premier week-end à 46M$. Trop juste pour aller viser les 200 millions de dollars, malgré la période estivale. Ainsi, le record 2010 du nombre de films d’animation à plus de 200M$ (Toy Story 3, Moi, moche et méchant, Shrek 4, Dragons, Raiponce) s’éloigne et devra patienter jusqu’à l’automne, date de sortie d’Hôtel Transylvania, des studios Sony, qui lancera la période de fin d’année au côté d’un Disney (Les mondes de Ralph) et d’un Dreamworks (Rise of the Guardians).

D’un point de vue qualitatif, aucune surprise. La valse lancinante des productions animées calibrées pour le grand nombre poursuit sa lente germination. Fond, forme et promotion s’imbriquent dans une mécanique froide, appel au jackpot synonyme de franchise en devenir. Et tous les studios s’y mettent. Pixar compris, surtout depuis son rachat par le géant Disney. En clair, chacun veut sa part du gâteau. Ce qui nous donne, à quelques exceptions près, une belle indigestion de pixels. Les suites, franchises ou autres reboots flinguent la part de créativité d’une armada d’ingénieurs recrutés pour décliner et non plus innover. Et pourtant souvenez-vous de l’incroyable introduction de Là-haut, des folles envolées aériennes de Dragons, de la poésie spatiale d’un Wall-E ou du déprimant point de non-retour d’Happy Feet

Le diktat du tiroir-caisse nécrose bel et bien une animation US pétris de talents – avec l’aide, il est vrai, de quelques recrues étrangères dont une pléthore de français – qui s’est totalement démocratisée depuis l’avènement de la synthèse (fin des années 90 début des années 2000). Le monopole Disney, chahuté en de rares occasions par quelques films de studios concurrents (on pense notamment à Anastasia (Fox, 1997), au Petit dinosaure (Universal, 1988) ou à Fievel et le nouveau monde (Universal, 1986)), s’est fissuré pour laisser place à une véritable guerre de tranchées. Pixar fut le précurseur (Toy Story est sorti en 1995), suivit de près par Dreamworks (Fourmiz, 1998), Sony (Final Fantasy, 2001), la Paramount (Jimmy Neutron, 2001) et la Fox (l’Age de glace, 2002).

Beaucoup moins long dans sa conception qu’un film d’animation au format traditionnel, le dessin animé assisté par ordinateur pousse comme des champignons (90 films sont sortis dans les salles depuis 1995), les studios se tirant la bourre depuis 17 ans avec une moyenne de 5 films par an (10 depuis 2005). Résultat, l’exigence de qualité baisse à mesure que le retour sur investissement augmente. Bien sûr, dans le flot d’une telle production, des films tirent leur épingle du jeu qualitativement. Mais la pente est de plus en plus glissante, accentuée il est vrai par l’arrivée d’une 3D avilissante, pour un genre déjà amputé de son animation classique. Il ne faudrait pas que l’animation américaine tombe dans le piège d’une créativité assujettie à sa propre technologie, et dont le but serait d’attirer un public mondialisé autour de franchises pop-corn oubliables. Malheureusement c’est ce qui est en train d’arriver…

Résultats des films d’animation sortis sur les écrans US au 15 juillet 2012

The Lorax: 213M$

Madagascar 3: 204M$

The Brave: 197M$

L’âge de glace 4: 51M$


Geoffroy Blondeau

L’industrie Hollywoodienne est en panne de créativité

L’industrie Hollywoodienne est en panne de créativité

L’année 2010 vient de s’achever. Elle fut en demi-teinte et peu d’outsiders ont réussi, au final, à tirer leur épingle du jeu. Malgré la 3D et les nombreuses suites ou autres remakes programmés par les studios, le total des entrées est en recul de 5% par rapport à l’exercice 2009. Rien n’y fait et surtout pas cette politique absurde de la franchise, politique que l’on retrouvera malheureusement en 2011. Dans cette optique, point de salut. En effet, quelques films surnagent, laissent penser que tout va bien, alors que l’apport créatif s’effrite inéluctablement. A tel point que les studios hollywoodiens se tournent désormais vers l’international pour conquérir de nouveaux marchés avec la Chine comme nouvel eldorado.

Cette stratégie est risquée car elle ne s’appuie pas sur une refonte, pourtant indispensable, du cinéma de divertissement et préfère, au contraire, miser sur l’élargissement de spectateurs potentiels à travers le monde afin de rentabiliser les sommes astronomiques investies. Conséquence : les films se ressemblent de plus en plus à tel point qu’ils deviennent interchangeables. La mondialisation du marché appauvri structurellement la qualité d’un cinéma grand public devenu insipide, sans prise de risque, ultra marketé et assujetti depuis peu à la « révolution » d’une 3D décevante, elle-même emprisonnée dans une logique de rentabilité folle. Pour l’instant elle ne sauve rien ni personne, s’adapte au marché en ne proposant presque jamais l’exclusive tant promis à des millions de spectateurs déjà blasés et de moins en moins crédules. En somme, Avatar aura été l’exception. Exception que les sieurs Spielberg et Jackson tenteront de rééditer avec un Tintin en Motion Capture tout beau, tout neuf prévu pour fin 2011 partout dans le monde puisque Tron l’Héritage n’aura pas été à la hauteur des attentes numériques.

L’aspect créatif, même d’Entertainment, doit pouvoir dépasser le cadre restreint d’un retour sur investissement, certes primordial, mais en aucun cas suffisant. Non pas qu’il faille  financer du divertissement à perte pour retrouver un semblant de qualité. Ce serait, par ailleurs, aussi absurde qu’inutile. Mais quels risques prendraient les studios à demeurer plus à l’écoute d’un public en demande d’originalité ? A priori, aucun. L’exemple d’Inception, malgré son budget pharaonique avoisinant les 160M$, devrait donner des idées. A l’instar des Matrix, Avatar, Le seigneur des Anneaux ou encore the Dark Knight, le cinéma de divertissement est capable de proposer des œuvres denses, brillamment réalisées tout en sortant de l’ordinaire mou des sempiternelles blockbusters programmés chaque année.

Un tel constat serait-il exagéré ? Nous ne le pensons pas. Depuis la crise mondiale, la politique du « risque limite » est devenue le maître mot d’une industrie frileuse se réfugiant quasi systématiquement dans les suites, les remakes et autres adaptations de circonstance. Plus grave encore, les grands studios façonnent la grande majorité de leurs films comme de véritables marques ou l’originalité, la réalisation et le nom du cinéaste importe peu, à quelques exceptions près. L’objectif, plutôt basique, consiste à réutiliser le même personnage et l’univers qui l’accompagne afin de proposer de nouvelles aventures synonyme de nouveaux succès potentiels. En effet, si le « film/marque » originel fonctionne il sera exploité jusqu’à la lie, une suite étant, selon les dires des majors, plus facile à monter puis à vendre qu’une histoire originale.

Dans ce grand huit de la franchise institutionnalisée seuls quelques films attendus en 2010 auront été plébiscités (Toy Story 3, Alice au pays des merveilles, Iron Man 2, HP7 ou encore Twilight 3), tirant artificiellement l’économie vers le haut. Mais que dire des « flops » comme Prince of Persia, L’Agence tous risques, Sex and the City 2, Narnia 3, Percy Jackson et, dans une moindre mesure, Le Choc des titans, le Dernier maître de l’air, Mes parents et nous, Tron l’Héritage ou même Shrek 4. Qu’ils constituent des désillusions du tiroir-caisse, la lassitude grandissante du public étant proportionnelle au faible choix proposé par les studios devenus orphelins de scénarii originaux vraiment innovants. Dès lors, il n’est pas surprenant de retrouver sur le devant de la scène d’un Noël 2010 moribond trois films à faible budget. True Grit des frères Coen avec Jeff Bridges, Matt Damon et Josh Brolin (contrairement à ce qui est dit ici ou là, le film n’est pas un remake du Long-métrage de Henry Hathaway, mais une nouvelle adaptation du roman de Charles Portis publié en 1968), Black Swan de Darren Aronofsky avec Nathalie Portman et the Fighter de David O. Russell avec Christian Bale et Mark Walhberg. Ces exemples avec de glorieuses têtes d’affiche démontrent  l’inventivité d’un cinéma capable de toucher différents publics. Certes ces trois films ne sont pas des blockbusters. Mais ils émanent de grands studios (Paramount pour True Grit et the Fighter, Fox Searchlight, filiale art & essai de la Fox, pour Black Swan) qui devraient, le plus tôt serait le mieux, prendre la tangente d’une politique en trompe l’œil.

Hélas, l’année 2011 n’en prend pas le chemin. Pire, elle risque de devenir le symbole d’un cinéma dénué de créativité, de renouveau, d’ingéniosité. Voyez plutôt : Le frelon vert, Big mamma 3, Scream 4, Thor, Pirates des Caraïbes 4, Very Bad Trip 2, Kung Fu Panda 2, X-Men first Class, the Green Lantern, Cars 2, la Planète des singes, Transformers 3, HP7 deuxième partie, Captain America, Conan le barbare, Spy Kids 4, Final Destination 5, The Thing, paranormal Activity 3, les 3 Mousquetaires, Happy Feet 2, Twilight 4 partie 1, Mission Impossible 4, Sherlock Holmes 2, Tintin et la nouvelle version de Millenium par Fincher.

Une telle liste donne le vertige. Elle nous accable, aussi. Si, dans le lot, certains films seront plébiscités et d’autres de qualité, Hollywood s’enfonce dangereusement dans la caricature de son propre cinéma. Mais rien n’est joué. Et, toujours, respirera l’espoir d’un possible sursaut à même de façonner un cinéma ambitieux pour le grand public.

Top 15 US 2010 (* films toujours en exploitation)

1. Toy Story 3 : 415M$

2. Alice au pays des merveilles : 334M$

3. Iron Man 2: 312M$

4. Twilight: Eclipse: 300M$

5. Inception : 292M$

6. Harry Potter et les reliques de la mort, partie 1* : 287M$

7. Moi, moche et méchant* : 251M$

8. Shrek 4, il était une fin : 238M$

9. Dragons : 217M$

10. Karaté kid : 176M$

11. Raiponce* : 175M$

12. Le choc des Titans : 163M$

13. Copains pour toujours : 162M$

14. Tron l’héritage*: 147M$

15. Megamind*: 144M$

Sources Boxofficemojo

Narnia sombre dès son troisième opus

Narnia sombre dès son troisième opus

La sentence est tombée. 24 « petits » millions de dollars pour Naria 3: l’Odyssée du passeur d’Aurore. Une misère. Un énième échec pour la Fox en 2010 après ceux de l’Agence tous risques (77 millions $), Knight & Day (76 millions $) ou encore Percy Jackson (88 millions $). Après le semi-échec du deuxième opus (140 millions aux States et 278 millions $ à l’international), Disney rendit les armes au profit d’une Fox bien décidée à relancer la franchise. Peine perdue. Ni le changement de réalisateur, ni sa date de sortie conforme au premier film et proche des fêtes de fin d’année, ni le ton plus léger du film de Michael Apted n’auront empêché la chute. Que reste t-il alors à ce Naria pour lui éviter le bide atomique? Pas grand chose à vrai dire, d’autant que le bouche à oreille ne semble pas très bon. Trois points peuvent néanmoins amortir la désillusion.

1) Le budget du film. Conséquent (150 millions $), il reste le plus faible de la série. Loin des 225 M$ du Prince Caspian et  même des 180M$ du premier opus. La Fox, sur ce coup, a eu raison de porter la limite budgétaire à hauteur des 150 M$.

2) Les fêtes de fin d’année. Si son démarrage reste trop faible  pour envisager un succès digne de ce nom, la période de vacances peut lui permettre de grappiller quelques dollars pour espérer viser les 100 M$. Le pari n’est pas impossible à l’instar du Drôle de Noël de Scrooge de Zemeckis. Malgré son faible démarrage, 30M$, le film de Disney a totalisé en fin de carrière un « honnête » 137,8M$.

3) Sa carrière à l’international. C’est devenu un passage obligé pour beaucoup de blockbusters américains ayant du mal à se rembourser sur le territoire US. Narnia 3 est sorti dans une cinquantaine de pays et totalise déjà 81 millions de dollars. Avec les vacances le film peut viser les 250-300 M$. Son cumul pourrait donc se terminer entre 350 et 400 M$. Ce qui lui assurerait l’équilibre budgétaire mais pas des bénéfices conséquents.

Quelques mots pour dire que the Tourist est, lui aussi, un échec. 16M$ pour un budget à 100 millions, c’est faible. Surtout avec un tel couple de stars (Jolie & Depp). On verra ce que le film est capable de faire en dehors des Etats-Unis.

L’automne américain niveau box-office est décevant. Megamind, le dernier Dreamworks en date aura bien du mal à dépasser les 150M$ (soit le plus mauvais score du studio depuis le très moyen Bee Movie);  Harry Potter 7, qui est un succès, va néanmoins souffrir pour s’approcher des 300 millions de dollars malgré un démarrage à 125;  le Disney Raiponce doté d’un budget pharaonique de 260M$ totalise en trois week-end un tout juste correct 115M$. En fait nous attendons deux films pour sauver cette fin d’année.

Tron Legacy et sa bande son labellisée Daft Punk. Quoique imparfait, il peut adhérer un public en demande d’évasion pure. Le carton est possible, la déception aussi mais sans doute pas le bide. Mais là je prends un risque.

Little Fockers avec Ben Stiller et Robert de Niro. Une comédie pour décoincer nos zygomatiques et le tour est joué. Sans doute. En tout cas, il sera mon favori. La dernière ligne droite a commencé.